Iverskaya Tchasovnya

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tichon
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Iverskaya Tchasovnya

Message par tichon » jeu. 05 oct. 2006 16:09

Chers amis, comment s'appelle cette chapelle Иверская часовня en français ? J'ai beau chercher, je ne trouve pas son nom :(

(je pense qu'il s'agit de la chapelle située à l'entrée de la place rouge à Moscou : lien vers une photo (si je ne me trompe pas) Lien vers une autre photo)

Claude le Liseur
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Re: Iverskaya Tchasovnya

Message par Claude le Liseur » jeu. 05 oct. 2006 17:15

tichon a écrit :Chers amis, comment s'appelle cette chapelle Иверская часовня en français ? J'ai beau chercher, je ne trouve pas son nom :(

(je pense qu'il s'agit de la chapelle située à l'entrée de la place rouge à Moscou : lien vers une photo (si je ne me trompe pas) Lien vers une autre photo)
Pour ma part, je traduirais par: "la chapelle Notre-Dame-d'Iviron" ou "la chapelle Notre-Dame-des-Ibères", voire "la chapelle Notre-Dame-des-Géorgiens". Je vais vous donner la raison de ces trois possibilités, même si la première est moins porteuse de risques de confusions.

C'était une chapelle consacrée à l'icône dite de "la Porte du Ciel" (Portaïtissa) reproduite dans la rubrique "Iconographie" du présent forum orthodoxe: viewtopic.php?t=1753 .

Le prototype de cette icône était au monastère d'Iviron au Mont-Athos. Or, le monastère d'Iviron, cela veut tout simplement dire le monastère "des Ibères" (génitif pluriel grec), comme le monastère que les orthodoxes italiens avaient au Mont-Athos s'appelait "Amalfion" ("des Amalfitains"). Mais qui étaient ces "Ibères"? Pas les Espagnols et Portugais de notre péninsule ibérique. C'est l'ancien terme pour désigner les Géorgiens. De même que les Anciens connaissaient une Albanie du Caucase à côté de l'actuelle Albanie des Balkans, ils connaissaient les Ibères du Caucase (= les Géorgiens) à côté des Ibères de l'Extrême-Occident. Cela prend tout son sel quand on connaît les théories des linguistes contemporains qui cherchent des parentés entre la langue basque et la langue géorgienne!

En effet, Iviron, aujourd'hui monastère de langue grecque, était le monastère des Géorgiens sur la sainte Montagne, comme Vatopédi (aujourd'hui grec) était celui des Arméniens (il est vrai que les Arméniens orthodoxes, les dzaith, ont aujourd'hui disparu en tant que groupe identifiable), et comme Zographou est resté jusqu'à ce jour le monastère des Bulgares, Chilandar le monastère des Serbes et Saint-Pantéléimon le monastère des Russes.

tichon
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Message par tichon » jeu. 05 oct. 2006 17:29

Un grand merci pour ces explications historico-linguistiques très intéressantes et enrichissantes.

Makcim
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Message par Makcim » ven. 06 oct. 2006 21:32

Cette icône miraculeuse m'a vu et fait traverser de nombreuses épreuves et j'y suis particulièrement attaché. Je témoigne qu'elle est bien myrroblyte car j'ai pu le constater à plusieurs reprises de mes yeux.

Pour compléter il faut citer d'une part la page du forum déjà consacrée à ce sujet :
viewtopic.php?p=11098&sid=1d2629f19ce60 ... 5a98681cc2

et puis ce lien qui est si important pour l'histoire récente de l'icône que nous devons à l'ERHF et dont rendent compte plusieurs numéros de la revue "La Voie Orthodoxe" que je vous conseille de consulter :
http://perso.orange.fr/stranitchka/VO03/VO3.html
où vous trouverez également l'acathiste qui lui est consacrée.

Et enfin voici un extrait du numéro spécial de "La Voie Orthodoxe" cité plus haut qui lui est consacré entièrement que vous pourrez peut-être obtenir à Meudon :
"Le peuple russe portera une dévotion profonde et jamais démentie à la Mère de Dieu Portaïtissa (Vratarnitsa en russe) malgré les vicissitudes de l'Histoire. Ce sont des pèlerins qui firent connaître en Russie la grande ferveur que suscitait l'icône miraculeuse et les nombreux miracles qui l'entouraient. Elle atteignit le très pieux tsar Alexis Romanov et les autorités religieuses de Moscou qui, en la personne de Nikon, archimandrite du monastère de Novospassky et futur Patriarche de toutes les Russies, demandèrent aux moines de la Sainte Montagne d'en exécuter une copie. Dans deux lettres datées du 15 juin 1648 et adressées au Tsar et à l'archimandrite, le Père Pacôme décrit minutieusement comment l'icône fut réalisée dans le plus strict respect de la tradition : de l'eau bénite fut répandue sur l'ancienne icône, puis sur la nouvelle et mêlée aux couleurs utilisées, tandis que le jeûne, les prières et les liturgies rythmaient la réalisation de la copie. Le Père Pacôme accompagné de plusieurs moines se chargea de la translation de la nouvelle icône qui fut accueillie en grande pompe à Moscou le 13 octobre par le Tsar, le patriarche et la population. A l’exemple du monastère des Ibères, elle fut placée aux portes de la Résurrection et à cet endroit, une gracieuse chapelle sera élevée dès 1669 pour l’abriter."
Enfin voici la prière qui suit l'acathiste qui est consacrée à Notre Toute Sainte et Bénie Souveraine Bonne Gardienne du portail. Puisse-t-elle garder la porte de nos coeurs pour la fermer au malin et l'ouvrir toute grande à Notre Seigneur et notre Dieu.
Ô très sainte Vierge mère du Christ, Reine des Cieux et de la terre,
sois attentive à l'élan douloureux de nos âmes et considère avec miséricorde de Ta Haute Demeure ceux qui avec amour vénèrent Ta très pure image:
Car vois comme engloutis par nos péchés et ballotés par les épreuves, regardant Ton icône, nous T'offrons nos humbles supplications, comme à qui vivrait avec nous.
Car nous n'avons aucune autre assistance, aucune autre intercession ou consolation si ce n'est en Toi, ô Mère de tous ceux qui sont affligés et accablés.
Aide-nous qui sommes faibles, apaise notre chagrin, dirige nous qui sommes égarés sur le droit chemin;
guéris et sauve ceux qui sont désespérés, accorde-nous de passer le reste de notre vie dans la paix et la tranquillité;
accorde-nous une fin chrétienne et au redoutable tribunal de Ton Fils,montre-Toi pour nous un secours miséricordieux
afin qu'avec tous ceux qui furent agréables à Dieu, nous puissions toujours Te chanter des hymnes, Te magnifier et Te glorifier comme le secours salutaire du peuple chrétien. Amen!
Makcim

tichon
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Message par tichon » sam. 07 oct. 2006 16:00

Veuillez excuser mon ignorance, mais que signifie le mot "myroblite" ?

Jean-Louis Palierne
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Message par Jean-Louis Palierne » sam. 07 oct. 2006 18:22

"myro-blyte" = qui émet de la myre
Jean-Louis Palierne
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tichon
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Message par tichon » sam. 07 oct. 2006 18:49

Est-ce que vous parlez de la MYRRHE, cette gomme résineuse aromatique exsudant du tronc de certains arbres d'Asie et d'Afrique, utilisée pour son parfum et ses propriétés antispasmodiques et stimulantes et offerte en cadeau par un des trois mages à Jésus ?

Jean-Louis Palierne
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Message par Jean-Louis Palierne » sam. 07 oct. 2006 19:28

C'est ce même mot que l'Église primitive a utilisé pour désigner la substance que l'évêque consacre pour oindre les nouveaux baptisés (ou les nouveaux convertis qui ont reçu un baptême vide mais formellement exact) et pour consacrer l'autel de l'Offrande eucharistique.

Techniquement c'est une émulsion d'huiles et de résines parfumées. Dans ce cas on comprend qu'on ait pu utiliser le mot qui désigne la myrrhe naturelle.

Sur le site de l'Église orthodoxe d'Amérique il y a une série de photos qui représente le fabrication du "myron" sous la présidence du métropolite.Herman à

http://www.oca.org/PHOTOindex.asp?formM ... ion=search[/url]
Jean-Louis Palierne
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tichon
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Message par tichon » lun. 23 avr. 2007 16:17

Chers amis orthodoxes,

je m'adresse encore à vous avec une question. Comment appelle-t-on "Церковь Покрова Божией Матери на Варварке" (Moscou) en français ? Je pense qu'lle a été construite au XVIIe siècle ?

Eglise de l'Intercession de la Vierge, sis rue Varvarka ?

Un grand merci à vous tous. Mon travail avance lentement, mais sûrement.

Claude le Liseur
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Message par Claude le Liseur » mer. 25 avr. 2007 9:16

tichon a écrit :Chers amis orthodoxes,

je m'adresse encore à vous avec une question. Comment appelle-t-on "Церковь Покрова Божией Матери на Варварке" (Moscou) en français ? Je pense qu'lle a été construite au XVIIe siècle ?

Eglise de l'Intercession de la Vierge, sis rue Varvarka ?

Un grand merci à vous tous. Mon travail avance lentement, mais sûrement.
"Intercession" ne conviendrait pas, car le terme de Покров fait allusion à une fête précise, et non pas à l'intercession de la sainte Vierge en général.

La fête de Покров se traduit en français par la "Protection". Elle commémore une vision qu'eut saint André-le-Fol-en-Christ à Constantinople au Xe siècle, lorsqu'il vit la Vierge prenant sous sa protection le peuple orthodoxe de la Ville bénie de Dieu.

Cette fête se célèbre le 1er octobre (cf. viewtopic.php?t=206 ) , sauf en Grèce où elle a été déplacée, après la seconde Guerre mondiale, au 28 octobre, pour commémorer le "non" du général Métaxas à l'ultimatum de Mussolini (28 octobre 1940) et la victoire inattendue de l'armée grecque sur les envahisseurs italiens, étant précisé que cette guerre avait en effet des implications non seulement nationales, mais aussi religieuses. (Mussolini s'était fait le champion botté du catholicisme dans le Dodécanèse - colonie italienne de 1912 à 1947 - où il avait persécuté l'Eglise orthodoxe, et les affiches de la propagande de guerre grecque furent les seules du conflit où l'on voyait dessinée la Vierge protégeant un soldat avec le slogan "La Toute-Sainte est avec toi"... ce qui, dans la Grèce de cette époque, correspondait au sentiment religieux profond de la population, et n'était pas une clause de style ou un anachronisme dans le genre du Gott mit uns des boucles de ceinturon de l'armée allemande. Soit dit en passant, dans l'armée suisse, la croix que nous avons sur nos boucles de ceinturon commence aussi à devenir un peu anachronique.)

Ensuite, en ce qui concerne le nom de la rue, je traduirais plutôt par "rue Sainte-Barbara" ou, encore plus français, "rue Sainte-Barbe" que par "rue Varvarka".

Je vous proposerais donc de traduire Церковь Покрова Божией Матери на Варварке par "l'église de la Protection de la Mère de Dieu de la rue Sainte-Barbara".

tichon
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Message par tichon » mer. 25 avr. 2007 9:32

Un grand merci de partager votre connaissance avec moi. Cela m'aide beaucoup et me permet d'éviter des faux-pas et des erreurs de traduction qui seraient mal appréciés par des personnes de religion orthodoxe. En plus, cela augmente ma compréhension de cette religion et je commence à trouver qu'il y a des éléments passionnants dans cette richesse culturelle et religieuse.

Claude le Liseur
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Message par Claude le Liseur » mer. 25 avr. 2007 10:07

tichon a écrit :Un grand merci de partager votre connaissance avec moi. Cela m'aide beaucoup et me permet d'éviter des faux-pas et des erreurs de traduction qui seraient mal appréciés par des personnes de religion orthodoxe. En plus, cela augmente ma compréhension de cette religion et je commence à trouver qu'il y a des éléments passionnants dans cette richesse culturelle et religieuse.
Votre souci d'exactitude vous honore, et vos questions sont stimulantes.

Et surtout, nous serions sans doute nombreux à nous réjouir de pouvoir lire votre travail quand il sera terminé; le sujet semble captivant.

tichon
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Message par tichon » mer. 25 avr. 2007 10:46

je verrai ça avec mon professeur qui "supervise" mon travail... Malheureusement, il m'oblige à faire pas mal de coupes dans mon texte.

Claude le Liseur
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Re: Iverskaya Tchasovnya

Message par Claude le Liseur » jeu. 17 déc. 2009 18:21

Claude le Liseur a écrit : Le prototype de cette icône était au monastère d'Iviron au Mont-Athos. Or, le monastère d'Iviron, cela veut tout simplement dire le monastère "des Ibères" (génitif pluriel grec), comme le monastère que les orthodoxes italiens avaient au Mont-Athos s'appelait "Amalfion" ("des Amalfitains"). Mais qui étaient ces "Ibères"? Pas les Espagnols et Portugais de notre péninsule ibérique. C'est l'ancien terme pour désigner les Géorgiens. De même que les Anciens connaissaient une Albanie du Caucase à côté de l'actuelle Albanie des Balkans, ils connaissaient les Ibères du Caucase (= les Géorgiens) à côté des Ibères de l'Extrême-Occident. Cela prend tout son sel quand on connaît les théories des linguistes contemporains qui cherchent des parentés entre la langue basque et la langue géorgienne!

En effet, Iviron, aujourd'hui monastère de langue grecque, était le monastère des Géorgiens sur la sainte Montagne, comme Vatopédi (aujourd'hui grec) était celui des Arméniens (il est vrai que les Arméniens orthodoxes, les dzaith, ont aujourd'hui disparu en tant que groupe identifiable), et comme Zographou est resté jusqu'à ce jour le monastère des Bulgares, Chilandar le monastère des Serbes et Saint-Pantéléimon le monastère des Russes.
Je constate avec amusement que le paragraphe ci-dessus que j'avais écrit sur le présent forum le 5 octobre 2006 a été intégralement reproduit (sans indication de la source) dans l'article "Iveron" du Wikipédia francophone (ici :
http://fr.wikipedia.org/wiki/Monast%C3%A8re_d%27Iveron ):
D'Iveron signifie tout simplement le monastère "des Ibères" (génitif pluriel grec), comme le monastère que les orthodoxes italiens avaient au Mont-Athos s'appelait "Amalfion" ("des Amalfitains"). Mais qui étaient ces "Ibères" ? Il ne s'agissait pas des Espagnols et Portugais de notre péninsule ibérique. C'est l'ancien terme pour désigner les Géorgiens de l'est, habitant de l'Ibérie. De même que les Anciens connaissaient une Albanie du Caucase à côté de l'actuelle Albanie des Balkans, ils connaissaient les Ibères du Caucase (= les Géorgiens) à côté des Ibères de l'Extrême-Occident. Cela prend tout son sel quand on connaît les théories des linguistes contemporains qui cherchent des parentés entre la langue basque et la langue géorgienne !

En effet, le monastère d'Iveron, aujourd'hui monastère de langue grecque, était le monastère des Géorgiens sur la sainte Montagne, comme le monastère de Vatopedi (aujourd'hui grec) était celui des Arméniens (il est vrai que les Arméniens orthodoxes, les dzaith, ont aujourd'hui disparu en tant que groupe identifiable), et comme le monastère de Zographou est resté jusqu'à ce jour le monastère des Bulgares, le monastère de Chilandari le monastère des Serbes et le monastère de Panteleimon le monastère des Russes.

Pour faire bonne mesure, les auteurs de l'encyclopédie participative ont repompé une des phrases de ce paragraphe pour leur article "Vatopédi" (ici: http://fr.wikipedia.org/wiki/Monast%C3%A8re_de_Vatopedi ):
Le monastère a été fondé en 972. Il abrita autrefois des Arméniens orthodoxes, les dzaith, communauté aujourd'hui disparue en tant que groupe identifiable.

Evidemment, c'est avec un orgueil quasi-démoniaque que, moi chétif, je constate que mes insignifiantes contributions sur un forum aussi peu consulté servent à alimenter deux articles de Wikipédia, et ledit orgueil est si démoniaque qu'il m'empêche même de me plaindre que les néo-encylopédistes aient oublié de citer leurs sources.

Le seul regret que j'ai, c'est que mes plagiaires auraient pu se remuer un peu pour essayer, comme je l'ai fait ces derniers jours, de trouver à quoi pouvait correspondre exactement ce mot "dzaith" qui n'est que la translittération d'un terme arménien adoptée par le jésuite arménien uniate Jean Mécérian dans sa préface à la belle traduction du Livre de prières de Grégoire de Narek par le RP Isaac Kéchichian - lui aussi jésuite - dans la collection Sources chrétiennes aux très dominicaines Editions du Cerf. Après quelques recherches, ils auraient pu constater que le mot arménien est ծայթ, que sa translittération scientifique est cayt' et que la transcription phonétique française la plus approchante est "tzaït" (ici: viewtopic.php?f=1&t=1532&start=15 ). Ce n'est pas parce que j'avais d'autres chats à fouetter à l'époque où j'ai publié le message qui a l'air d'avoir été très apprécié par les rédacteurs de Wikipédia et que j'ai attendu plus de trois ans avant de chercher à quoi correspondait la transcription du RP Mécérian qu'il fallait que les wikipédistes suivent l'exemple lamentable de ma paresse!
Quand une langue écrite dans une autre écriture que l'alphabet latin est au bénéfice d'un système de translittération reconnu un peu partout, il y a un moment où il faut quand même finir par utiliser cette translittération plutôt que de continuer à faire des transcriptions phonétiques plus ou moins approximatives, quitte à rappeler comment le mot se prononce dans sa langue. Je crois qu'il y a un moment où il faut se décider à écrire Popović, quitte à rappeler que cela se prononce en français Popovitch, et Mao Zedong, quitte à rappeler que cela se prononce en français à peu près Mao Tsé-toung...

Anne Geneviève
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Re: Iverskaya Tchasovnya

Message par Anne Geneviève » sam. 19 déc. 2009 7:35

Là, je regrette l'absence de smilies car ma première réaction est un éclat de rire !

Wikipedia pompe le Forum Orthodoxe, qui l'eût dit, qui l'eût cru ?
"Viens, Lumière sans crépuscule, viens, Esprit Saint qui veut sauver tous..."

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