Théotokia

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Monique
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Théotokia

Message par Monique » jeu. 06 déc. 2007 14:41

THEOTOKIA DOMINICAUX DES HUIT TONS


Ton 1

Au Lucernaire, Dogmatique

Chantons celle qui est la gloire de l'univers * éclose en notre humanité, * la Mère du Seigneur, la porte du ciel, * la Vierge Marie, * celle que chantent les célestes esprits, * la parure et l'ornement des fidèles, * car elle est devenue le ciel, * le temple de la divinité; * elle a renversé la barrière d'inimitié * et nous a ramené la paix en nous ouvrant les portes du royaume; * tenant en elle l'ancre de la foi, * nous avons pour défenseur le Seigneur qu'elle enfanta; * prends courage désormais, * prends courage, peuple de Dieu, * car le Seigneur combat tes ennemis, * le Seigneur tout-puissant.

Aux Apostiches, Théotokion
Voici que s'accomplit la parole d'Isaïe: * Vierge, tu as conçu, demeurant vierge après l'enfantement; * et, puisque Dieu lui-même est enfanté, * les lois de la nature sont aussi renouvelées; * Mère de Dieu, ne méprise pas * les prières qu'en ton sanctuaire t'adressent tes serviteurs; * toi qui as porté dans tes bras le Seigneur compatissant, * montre ta miséricorde envers les gens de ta maison, * intercède pour le salut de nos âmes.

Ton 2

Au Lucernaire, Dogmatique
L'ombre de la Loi s'évanouit devant la grâce * et comme brûlait le buisson ardent sans être consumé, * ô Vierge, tu as enfanté * et vierge tu es demeurée; * le Soleil de justice s'est levé * au lieu de la colonne de feu; * à la place de Moïse, * voici le Christ, le Sauveur de nos âmes.

Aux Apostiches, Théotokion
Merveille inouïe surpassant toutes les merveilles de jadis: * nul n'avait vu jusqu'alors une mère enfanter virginalement * et porter dans ses bras celui qui embrasse toute la création; * cet enfantement est voulu par Dieu * et, puisque tu l'as porté dans tes bras comme un enfant * et que devant lui tu possèdes l'assurance d'une mère, * Vierge pure, intercède en notre faveur * pour le salut de nos âmes.


Ton 3

Au Lucernaire, Dogmatique
Comment n'admirerions-nous pas, Ô Toute-digne d'honneur, * ton enfantement qui unit la divinité à notre humanité? * Car sans connaître d'homme, ô Vierge immaculée, * tu as enfanté un Fils qui n'a point de père selon la chair, * né du Père avant les siècles * sans le concours d'une mère. * En naissant de toi, il n'a subi aucun changement ni mélange ni division, * mais il conserve intactes les propriétés de ses deux natures. * Et toi, souveraine Vierge et Mère, implore-le, * pour qu'il sauve les âmes * de ceux qui professent la vraie foi * en te reconnaissant pour la Mère de Dieu.

Aux Apostiches, Théotokion
Selon la volonté du Père * tu as conçu du saint Esprit le Fils de Dieu, * sans le concours d'une mère * né du Père avant les siècles; * pour nous tu l'as enfanté sans père selon la chair, * tu l'as allaité comme un enfant nouveau-né; * sans cesse intercède auprès de lui * pour qu'à nos âmes il épargne tout danger.


Ton 4

Au Lucernaire, Dogmatique
L'ancêtre de Dieu, le prophète David, * parlant de toi et s’adressant à celui * qui fit pour toi des merveilles, * a chanté mélodieusement: * A ta droite se tient la Reine. * Car il fit de toi la mère qui nous donne la Vie, * le Christ notre Dieu, * qui a voulu virginalement s'incarner en toi * afin de restaurer sa propre image * corrompue par le péché * et de prendre sur ses épaules * la brebis perdue retrouvée sur la montagne * pour la ramener vers le Père * et selon sa volonté la réunir aux puissances des cieux * pour sauver le monde, ô Mère de Dieu, * en lui accordant en abondance la grâce du salut.

Aux Apostiches, Théotokion
Ô Vierge immaculée, * exauce les prières de tes serviteurs, * délivre-nous de tout mal, écarte de nous toute affliction: * tu es notre ancre de salut, notre infaillible protection, * ne déçois pas notre attente lorsque nous t’invoquons, * hâte-toi de secourir les fidèles qui te crient: Souveraine, réjouis-toi, secours de tous, joie, refuge et salut de nos âmes.


Ton 5

Au Lucernaire, Dogmatique
Dans la mer Rouge s’inscrivit autrefois * l’image de l’Epouse inépousée: * jadis Moïse fut celui qui divisa les eaux; * dans ce nouveau mystère c'est Gabriel * qui du miracle devient le serviteur; * autrefois pour traverser l'abîme Israël passa à pied sec * et maintenant, pour enfanter le Christ, la Vierge sans semence a conçu; la mer est demeurée infranchissable après le passage d'Israël, * comme la Vierge est demeurée intacte après l'enfantement de l'Emmanuel. * Ô Dieu vivant qui es et qui étais * et qui as revêtu notre humanité, * Seigneur, aie pitié de nous.

Aux Apostiches, Théotokion
Ô Vierge toute-sainte, tu es le Temple, * la porte, le palais et le trône du Roi: * par toi le Christ mon libérateur et Seigneur: * sur ceux qui donnaient dans les ténèbres s'est levé, * Soleil de justice pour illuminer * ceux qu'à son image il avait créés de sa main; * ô Toute-vénérable, * forte de l'assurance dont tu jouis devant ton Fils, * intercède auprès de lui pour le salut de nos âmes.


Ton 6

Au Lucernaire, Dogmatique
Qui donc refusera de te dire bienheureuse, ô Vierge toute-sainte, * qui donc ne voudra chanter la louange * de ton enfantement virginal? * Car le Fils unique, le reflet du Père intemporel, * celui qui est sorti de toi, ô Vierge immaculée, * ineffablement s'est incarné: * il est Dieu par nature et, par nature, s'est fait homme pour nous sauver; * sans être divisé en deux personnes, il s'est fait connaître en deux natures sans confusion; * ô Vierge sainte et toute-bienheureuse, * intercède auprès de lui pour qu'il ait pitié de nous.

Aux Apostiches, Théotokion
Mon créateur et mon libérateur, le Seigneur Jésus Christ, * Vierge pure, en sortant de ton sein, * de tout mon être s'est revêtu * pour délivrer Adam de l'antique malédiction; * c'est pourquoi, Vierge Mère de Dieu, * nous ne cessons de t'adresser l'angélique salutation: * Souveraine, réjouis-toi * qui nous protèges et nous défends pour que nos âmes soient sauvées.


Ton 7

Au Lucernaire, Dogmatique
Comme les lois de la nature sont dépassées * en ta maternité, ô Mère de Dieu, * en ta virginité tu dépasses l'entendement, * nulle langue ne peut expliquer la merveille de ton enfantement; * étonnante est la façon dont tu conçus, ô Vierge immaculée, * impénétrable la manière dont tu enfantas; * car, lorsque Dieu le veut ainsi, * les lois de la nature doivent se plier; * et nous qui savons tous que tu es la Mère de Dieu, * nous te prions ardemment d'intercéder auprès de lui * pour le salut de nos âmes.

Aux Apostiches, Théotokion
Vierge souveraine, nous trouvons refuge sous ta protection, * nous tous, les habitants de la terre, et nous te crions: * Mère de Dieu, notre espérance, * délivre-nous de la multitude de nos péchés, * pour le salut de nos âmes.


Ton 8

Au Lucernaire, Dogmatique
Le Roi des cieux, dans son amour pour les hommes, * sur la terre s'est manifesté, * il a conversé avec les hommes; * ayant pris chair d'une Vierge pure * et sorti d'elle par l'enfantement, * il est le Fils unique, une seule personne en deux natures. * Et nous qui proclamons en toute vérité * la perfection de sa divinité et de son humanité, * nous confessons le Christ notre Dieu. * Mère inépousée, intercède auprès de lui, * pour qu'il accorde à nos âmes sa miséricorde.

Aux Apostiches, Théotokion
Ô Vierge inépousée dont Dieu prit chair ineffablement, * Mère du Dieu très-haut, * ô Tout-immaculée, reçois notre supplication; * toi qui obtiens pour les hommes la rémission de leurs péchés, * exauce-nous maintenant et intercède pour notre salut.

Monique
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Message par Monique » jeu. 06 déc. 2007 16:04

THEOTOKIA APOLYTIKIA DES DIMANCHES

t. 1

Ô Vierge, lorsque Gabriel te disait: Réjouis-toi, * à sa voix s'incarnait le Maître de l'univers * en toi, l'arche sainte, * selon la parole du juste David, * et tu as paru plus vaste que les cieux, * puisqu'en ton sein tu portas le Créateur. * Gloire à celui qui fit sa demeure en toi, * gloire à celui qui est sorti de toi, * gloire à celui qui est né de toi pour nous sauver.

t. 2

Tes mystères dépassent tous l'entendement * et tous, ils sont glorieux, ô Mère de Dieu; * vierge et sainte, tu l'es sans faille demeurée * et mère, tu le fus véritablement lorsque tu mis au monde le vrai Dieu. * Intercède auprès de lui pour qu'il sauve nos âmes.

t. 3

Vierge Mère de Dieu, nous te chantons, * Médiatrice du salut pour le genre humain; * dans la chair qu'il a reçue de toi * ton Fils, notre Dieu, * a daigné souffrir sur la croix * pour nous racheter de la mort, * dans son amour pour les hommes.

t. 4

Le mystère caché de toute éternité * et que les Anges mêmes ne connaissaient * grâce à toi, ô Mère de Dieu, * sur la terre nous fut révélé: * Dieu s'incarne sans confondre les deux natures en cette union * et librement il a voulu souffrir pour nous sur la croix * ~pour ressusciter Adam et sauver nos âmes de la mort.

t. 5

Réjouis-toi, infranchissable porte du Seigneur, * réjouis-toi, rempart et protection de ceux qui accourent près de toi, * réjouis-toi, havre qui nous offres un sûr abri; * Vierge inépousée qui as enfanté dans la chair * ton Créateur et ton Dieu, * sans cesse intercède pour ceux * qui chantent ton Fils et se prosternent devant lui.

t. 6

Toi qui as appelé ta Mère «bienheureuse» * et marchas vers ta Passion selon ton bon vouloir, * sur la Croix resplendit ta lumière, * car tu désirais partir à la recherche d'Adam; * aux Anges tu annonces: Réjouissez-vous avec moi, * car elle est retrouvée, la drachme perdue. * Toi qui fis tout avec sagesse, * gloire à toi, Seigneur notre Dieu.

t. 7

Toi qui renfermas le trésor de notre résurrection, * ô Toute-vénérable, * sauve de l'abîme des péchés ceux dont l'espoir repose en toi: * en enfantant notre salut tu nous sauvas de l'emprise du péché, * toi qui, étant vierge avant l'enfantement, demeuras vierge dans l'enfantement * et vierge encore après l'enfantement.

t. 8

Toi qui es né de la Vierge et pour nous souffris la croix, * qui par la mort vainquis la mort et nous montras la Résurrection, * ne dédaigne pas ceux que ta main a façonnés; * montre-nous ton amour, ô Dieu de miséricorde, * exauce les prières de celle qui t'enfanta * et sauve, Sauveur, le peuple qui espère en toi.

Monique
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Message par Monique » jeu. 06 déc. 2007 16:12

THEOTOKIA APOLYTIKIA
à chanter toute l'année après les tropaires des Saints.

PREMIER TON

Le Dimanche à Vêpres et le Lundi au début de l'Orlhros.
Merveille des merveilles, ô Pleine-de-grâce, * la création, te voyant, exulte de joie; * sans semence tu as conçu et tu enfantes ineffablement * celui que les Anges mêmes ne peuvent contempler; * ô Vierge Mère de Dieu, * intercède auprès de lui pour le salut de nos âmes.

Le Lundi à la fin de l'Orthros.
Vierge pure, bénie dans les cieux * et sur terre glorifiée, * réjouis-toi, Epouse inépousée.

Le Lundi à Vêpres et le Mardi au début de l'Orthros.
Ayant conçu, sans être consumée, le feu de la divinité * et sans semence ayant fait jaillir le Seigneur source-de-vie, * ô Vierge pleine et Mère de Dieu, * sauve-nous qui sans cesse te magnifions.

Le Mardi à la fin de l'Orthros.
Ineffablement tu as enfanté sans père ici-bas * celui qui est sans mère dans les cieux; * auprès de lui, ô Mère de Dieu, * intercède pour le salut de nos âmes.

Le Mardi à Vêpres et le Mercredi au début de l'Orthros.
Ô Vierge, nous sommes assurés de ta protection * et par tes prières délivrés de tout danger; * gardés en tout temps par la Croix de ton Fils, * nous tes fidèles, nous te magnifions.

Le Mercredi à la fin de l'Orthros.
Vierge pure, bénie dans les cieux * et sur terre glorifiée, * réjouis-toi, Epouse inépousée.

Le Mercredi à Vêpres et le Jeudi au début de l'Orthros.
Ayant conçu, sans être consumée, le feu de la divinité * et sans semence ayant fait jaillir le Seigneur source-de-vie, * ô Vierge pleine de grâce et Mère de Dieu, * sauve-nous qui sans cesse te magnifions.

Le Jeudi à la fin de l'Orthros.
Ineffablement tu as enfanté sans père ici-bas * celui qui est sans mère dans les cieux; * auprès de lui, ô Mère de Dieu, * intercède pour le salut de nos âmes.

Le Jeudi à Vêpres et le Vendredi au début de l'Orthros.
Ô Vierge, nous sommes assurés de ta protection * et par tes prières délivrés de tout danger; * gardés en tout temps par la Croix de ton Fils, * nous tes fidèles, nous te magnifions.

Le Vendredi à la fin de l'Orthros.
Vierge pure, bénie dans les cieux * et sur terre glorifiée, * réjouis-toi, Epouse inépousée.

Le Vendredi à Vêpres et le Samedi au début de l'Orthros.
Ô Vierge, lorsque Gabriel te disait: Réjouis-toi, * à sa voix s'incarnait le Maître de l'univers * en toi, l'arche sainte, * selon la parole du juste David, * et tu as paru plus vaste que les cieux, * puisqu'en ton sein tu portas le Créateur. * Gloire à celui qui fit sa demeure en toi, * gloire à celui qui est sorti de toi, * gloire à celui qui est né de toi pour nous sauver.

Le Samedi à la fin de l'Orthros.
Ineffablement tu as enfanté sans père ici-bas * celui qui est sans mère dans les cieux; * auprès de lui, ô Mère de Dieu, * intercède pour le salut de nos âmes.


DEUXIÈME TON

Le Dimanche à Vêpres et le Lundi au début de l'Orthros.
Source de miséricorde, ô Mère de Dieu, * rends-nous dignes de ta compassion; * regarde vers le peuple pécheur, * manifeste ta puissance de toujours; * en toi nous mettons notre espoir * et te crions: Réjouis-toi! * comme le fit jadis l'archange Gabriel.

Le Lundi à la fin de l'Orthros.
Mère de l'ineffable Clarté, * comme les Anges dans les cieux * nous te chantons pour te magnifier.

Le Lundi à Vêpres et le Mardi au début de l'Orthros.
Grâce à toi, Mère de Dieu et toujours-vierge Marie, * nous avons pu participer à la nature de Dieu; * pour nous, en effet, tu as enfanté * le Dieu qui a revêtu notre chair; * aussi, comme il est juste, lui qui est sans nous tous, * pieusement nous te magnifions.

Le Mardi à la fin de 1'Orthros.
Mère de Dieu, nous te magnifions en chantant: * Réjouis-toi, Nuée de la Lumière sans déclin, * le Seigneur de gloire que tu as porté dans ton sein.

Le Mardi à Vêpres et le Mercredi au début de 1'Orthros.
Plus que toutes de gloire comblée, * nous te chantons, ô Mère de Dieu; * la mort fut mise à mort et l'Enfer terrassé * par la Croix de ton Fils; * de la mort il nous a fait ressusciter, * nous accordant l'éternelle vie; * le Paradis nous est offert de nouveau * pour y jouir comme autrefois; * aussi dans l'action de grâce nous glorifions * l'amour et la puissance du Christ notre Dieu.

Le Mercredi à la fin de 1'Orthros.
Mère de Dieu, nous te magnifions en chantant: * Réjouis-toi, fertile rameau * sur lequel sans semence a fleuri * le Dieu qui sur le bois triompha de la mort.

Le Mercredi à Vêpres et le Jeudi au début de 1'Orthros.
Grâce à toi, Mère de Dieu et toujours-vierge Marie, * nous avons pu participer à la nature de Dieu; * pour nous, en effet, tu as enfanté * le Dieu qui a revêtu notre chair; * aussi, comme il est juste, nous tous, * pieusement nous te magnifions.

Le Jeudi à la fin de 1'Orthros.
Mère de Dieu, nous te magnifions en chantant: * Réjouis-toi, Nuée de la Lumière sans déclin, * le Seigneur de gloire que tu as porté dans ton sein.

Le Jeudi à Vêpres et le Vendredi au début de 1'Orthros.
Plus que toutes de gloire comblée, * nous te chantons, ô Mère de * et te crions: Dieu; * la mon fut mise à mon et l'Enfer terrassé * par la Croix de ton Fils; * de la mon il nous a fait ressusciter, * nous accordant l'éternelle vie; * le Paradis nous est offert de nouveau * pour y jouir comme autrefois; * aussi dans l'action de grâce nous glorifions * l'amour et la puissance du Christ notre Dieu.

Le Vendredi à la fin de l'Orthros.
Mère de Dieu, nous te magnifions en chantant: * Réjouis-toi, fertile rameau * sur lequel sans semence a fleuri * le Dieu qui sur le bois triompha de la mort.

Le Vendredi à Vêpres et le Samedi au début de 1'Orthros.
Mère de Dieu, nous te magnifions en chantant: * Réjouis-toi, fertile rameau * sur lequel sans semence a fleuri * le Dieu qui sur le bois triompha de la mort.

Le Samedi à la fin de l'Orthros.
Mère de l'ineffable Clarté, * comme les Anges dans les cieux * nous te chantons pour te magnifier.

Le Vendredi à Vêpres et le Samedi à 1'Orthros, s'il y a Alleluia, quel que soit le ton occurrent: tropaires et théotokion du ton 2.
Apôtres, Prophètes et Martyrs, * Pontifes saints et tous les Justes, * vous qui avez mené le bon combat * et veillé à la sauvegarde de la foi, * par le crédit que vous avez auprès du Sauveur * obtenez-nous de sa bonté * pour nos âmes la grâce du salut.
Gloire au Père...
Seigneur, souviens-toi de tes serviteurs, en ta bonté, * pardonne- leur tous les péchés commis en cette vie: * personne n'est exempt de péché, * hormis toi seul qui peux donner aux défunts le repos.
Maintenant...
Mère de l'ineffable Clarté, * comme les Anges dans les cieux * nous te chantons pour te magnifier.


TROISIÈME TON

Le Dimanche à Vêpres et le Lundi au début de 1'Orthros.
Devant la grâce incomparable de ta virginité, * devant le charme et le divin éclat rayonnant de ta sainteté, * frappé de crainte, Gabriel s'écria, ô Mère de Dieu: * Quel éloge digne de ta sainteté pourrai-je te présenter? * de quel nom sublime te nommerai-je? * je ne sais et demeure interdit. * Aussi, me conformant à l'ordre reçu, * je te chante: Réjouis-toi, ô Pleine de grâce.

Le Lundi à la fin de 1'Orthros.
Tout homme se réfugie * là où il trouve le salut: * en toi seule nous trouvons un abri, * Mère de Dieu, protectrice de nos âmes.

Le Lundi à Vêpres et le Mardi au début de l'Orthros.
Mère de Dieu, notre force et notre rempart, * puissante auxiliatrice de l'univers, * ô Vierge entre toutes bénie, * par tes prières sauve de tout danger tes serviteurs.

Le Mardi à la fin de l'Orthros.
Tout homme se réfugie * là où il trouve le salut: * en toi seule nous trouvons un abri, * Mère de Dieu, protectrice de nos âmes.

Le Mardi à Vêpres et le Mercredi au début de l'Orthros.
Comme sceptre de puissance nous avons * la Croix de ton Fils, ô Mère de Dieu; * par lui nous abaissons 1'orgueil de l'Ennemi, * nous qui te magnifions sans cesse de tout cœur.

Le Mercredi à la fin de l'Orthros.
Mère de Dieu, notre force et notre rempart, * puissante auxiliatrice de l'univers, * ô Vierge entre toutes bénie, * par tes prières sauve de tout danger tes serviteurs.

Le Mercredi à Vêpres et le Jeudi au début de l'Orthros.
Les Prophètes ont annoncé, * les Apôtres ont enseigné, * les Martyrs ont confessé * et nous-mêmes, nous croyons * que tu es vraiment la Mère de Dieu, * et nous magnifions ton ineffable enfantement.

Le Jeudi à la fin de l'Orthros.
Tout homme se réfugie * là où il trouve le salut: * en toi seule nous trouvons un abri, * Mère de Dieu, protectrice de nos âmes.

Le Jeudi à Vêpres et le Vendredi au début de l'Orthros.
Comme sceptre de puissance nous avons * la Croix de ton Fils, ô Mère de Dieu; * par lui nous abaissons l'orgueil de l'Ennemi, * nous qui te magnifions sans cesse de tout cœur.

Le Vendredi à la fin de l'Orthros.
Mère de Dieu, notre force et notre rempart, * puissante auxiliatrice de l'univers, * ô Vierge entre toutes bénie, * par tes prières * sauve de tout danger tes serviteurs.

Le Vendredi à Vêpres et le Samedi au début de l'Orthros.
Vierge Mère de Dieu, nous te chantons, * Médiatrice du salut pour le genre humain; * dans la chair qu'il a reçue de toi * ton Fils, notre Dieu, * a daigné souffrir sur la croix * pour nous racheter de la mort, * dans son amour pour les hommes.

Le Samedi à la fin de l'Orthros.
Les Prophètes ont annoncé,* les Apôtres ont enseigné, les Martyrs ont confessé * et nous-mêmes, nous croyons * que tu es vraiment la Mère de Dieu, * et nous magnifions ton ineffable enfantement.


QUATRIÈME TON

Le Dimanche à Vêpres et le Lundi au début de l'Orthros.
A celle qui dans le Temple fut nourrie, * dans le Saint des saints, parée de sagesse et de foi * et d'irréprochable virginité, * l'archange Gabriel apporta le message des cieux: * Réjouis-toi, Vierge bénie * et de gloire comblée, * le Seigneur est avec toi.

Le Lundi à la fin de l'Orthros.
Puisque de toute la création tu occupes le sommet, * nous ne pouvons te chanter comme il se doit: * c'est pourquoi, ô Mère de Dieu, * fais-nous ce don, nous t'en prions, * de nous prendre en pitié.

Le Lundi à Vêpres et le Mardi au début de l'Orthros.
Auprès de la Mère de Dieu, * nous les pécheurs, accourons humblement * et, pleins de repentir, devant elle nous prosternant, * crions-lui du fond de notre cœur: * Vierge de tendresse, viens à notre secours, * hâte-toi, car nous sommes perdus, * vois la multitude de nos péchés, * ne laisse pas sans aide tes serviteurs, * notre unique espérance repose en toi.

Le Mardi à la fin de l'Orthros.
Mère de Dieu, nous te magnifions en chantant: * Tu es le buisson non consumé dans lequel Moïse contempla * comme une flamme le feu de la Divinité.

Le Mardi à Vêpres et le Mercredi au début de l'Orthros.
Vierge immaculée et Mère du Christ notre Dieu, * un glaive a transpercé ton âme quand tu vis * sur la croix ton Fils et ton Dieu: * sans cesse intercède auprès de lui * pour le pardon de nos péchés.

Le Mercredi à la fin de l'Orthros.
Mère de Dieu, nous te magnifions en chantant: * Tu es la montagne inviolée * dont une pierre ineffablement se détacha et brisa les portes de l'Enfer.

Le Mercredi à Vêpres et le Jeudi au début de l'Orthros.
Le Verbe du Père, le Christ notre Dieu, * nous savons qu'il a pris chair de ton sein, * Mère de Dieu et Vierge immaculée, * entre toutes bénie, * et sans cesse nous te chantons pour te magnifier.

Le Jeudi à la fin de l'Orthros.
Puisque de toute la création tu occupes le sommet, * nous ne pouvons te chanter comme il se doit: * c'est pourquoi, ô Mère de Dieu, * fais-nous ce don, nous t'en prions, * de nous prendre en pitié.

Le Jeudi à Vêpres et le Vendredi au début de l'Orthros.
Vierge immaculée et Mère du Christ notre Dieu, * un glaive a transpercé ton âme quand tu vis * sur la croix ton Fils et ton Dieu: * sans cesse intercède auprès de lui * pour le pardon de nos péchés.

Le Vendredi à la fin de l'Orthros.
Mère de Dieu, nous te magnifions en chantant: * Tu es la montagne inviolée * dont une pierre ineffablement se détacha et brisa les portes de l'Enfer.

Le Vendredi à Vêpres et le Samedi au début de l'Orthros.
Le mystère caché de toute éternité * et que les Anges mêmes ne connaissaient, * grâce à toi, ô Mère de Dieu, * sur la terre nous fut révélé : * Dieu s'incarne sans confondre les deux natures en cette union, * et librement il a voulu souffrir pour nous sur la croix, *pour ressusciter Adam et sauver nos âmes de la mort.

Le Samedi à la fin de l'Orthros.
Mère de Dieu, nous te magnifions en chantant: * Tu es le buisson non consumé dans lequel Moïse contempla * comme une flamme le feu de la Divinité.


CINQUIÈME TON

Le Dimanche à Vêpres et le Lundi au début de l'Orthros.
Avec les Anges dans le ciel, * avec les hommes ici-bas, * nous te chantons dans l'allégresse, ô Mère de Dieu: * Réjouis-toi, porte plus vaste que les cieux, * réjouis-toi, unique secours des mortels, * réjouis-toi, Pleine de grâce qui dans la chair enfantes Dieu.

Le Lundi à la fin de l'Orthros.
Ô Christ notre Dieu * qui de la Vierge es sorti pour illuminer l'univers, * fais de nous des fils de lumière par son intercession; * Seigneur, aie pitié de nous.

Le Lundi à Vêpres et le Mardi au début de l'Orthros.
Hâte-toi de nous porter secours et protection, * montre ta miséricorde envers tes serviteurs, * Vierge sainte, apaise la houle de nos folles pensées, * Mère de Dieu, relève mon âme déchue; * ô Vierge, je sais en effet * que tu peux faire tout ce que tu veux.

Le Mardi à la fin de l'Orthros.
Très-sainte Mère de Dieu, * protectrice des chrétiens, * sauve ton peuple qui t'appelle avec confiance et ardeur: * repousse la honte de nos vagabondes pensées, * afin que nous puissions te chanter: Mère toujours-vierge, réjouis-toi.

Le Mardi à Vêpres et le Mercredi au début de l’Orthros.
Pleine de grâce, par la croix de ton Fils * fut aboli le mensonge des faux-dieux * et la force des Démons fut terrassée; * c'est pourquoi nous les fidèles, comme il se doit, * sans cesse te chantons et bénissons * et te magnifions à juste titre comme la Mère de Dieu.

Le Mercredi à la fin de l’Orthros.
Ô Christ notre Dieu * qui de la Vierge es sorti pour illuminer l'univers, * fais de nous des fils de lumière par son intercession; * Seigneur, aie pitié de nous.

Le Mercredi à Vêpres et le Jeudi au début de l’Orthros.
De la Vierge le mystère étonnant * au monde s'est révélé porteur de salut: * sans semence fut enfantée de son sein * et chastement s'est montrée dans la chair * la Joie de tous. Seigneur, gloire à toi.

Le Jeudi à la fin de l’Orthros.
Très-sainte Mère de Dieu, * protectrice des chrétiens, * sauve ton peuple qui t'appelle avec confiance et ardeur: * repousse la honte de nos vagabondes pensées, * afin que nous puissions te chanter: Mère toujours-vierge, réjouis-toi.

Le Jeudi à Vêpres et le Vendredi au début de l’Orthros.
Pleine de grâce, par la croix de ton Fils * fut aboli le mensonge des faux-dieux * et la force des Démons fut terrassée; * c'est pourquoi nous les fidèles, comme il se doit, * sans cesse te chantons et bénissons * et te magnifions à juste titre comme la Mère de Dieu.

Le Vendredi à la fin de l’Orthros.
Ô Christ notre Dieu * qui de la Vierge es sorti pour illuminer l'univers, * fais de nous des fils de lumière par son intercession; * Seigneur, aie pitié de nous.

Le Vendredi à Vêpres et le Samedi au début de l’Orthros.
Réjouis-toi, infranchissable porte du Seigneur, * réjouis-toi, rempart et protection de ceux qui accourent près de toi, * réjouis-toi, havre qui nous offres un sûr abri. * Vierge inépousée qui as enfanté dans la chair * ton Créateur et ton Dieu, * sans cesse intercède pour ceux * qui chantent ton Fils et se prosternent devant lui.

Le Samedi à la fin de l'Orthros.
Ô Christ notre Dieu * qui de la Vierge es sorti pour illuminer l'univers, * fais de nous des fils de lumière par son intercession; * Seigneur, aie pitié de nous.


SIXIÈME TON

Le Dimanche à Vêpres et le Lundi au début de l'Orthros.
Le début de notre salut * fut l'annonce de Gabriel à Marie; * lorsque l'Ange se présenta, elle n'a pas refusé la salutation; * elle n'a pas douté comme sous la tente le fit Sara, * mais elle a dit: Voici la servante du Seigneur, * qu'il me soit fait selon ta parole!

Le Lundi à la fin de l'Orthros.
A la parole de l'Archange que tu reçus, * tu devins le trône des Chérubins * et tu as porté dans tes bras, * Mère de Dieu, l'espérance de nos âmes.

Le Lundi à Vêpres et le Mardi au début de l'Orthros.
Espérance du monde, Vierge Mère de Dieu, * je réclame ta protection qui seule inspire le respect; * aie pitié du peuple qui se presse à tes côtés, * implore Dieu pour qu'il nous montre son amour * en délivrant nos âmes de tout châtiment, * ô Vierge entre toutes bénie.

Le Mardi à la fin de l’Orthos.
Nul de ceux qui ont recours à toi ne s'en revient confondu, * Vierge pure et Mère de Dieu, * mais qui implore ta grâce reçoit * selon sa prière le don qui lui convient.

Le Mardi à Vêpres et le Mercredi au début de l'Orthros.
Mère de Dieu et Vierge bénie, * prie ton Fils, le Christ notre Dieu, * qui s'est laissé fixer à la croix pour délivrer le monde de l'erreur, * d'avoir pitié de nos âmes.

Le Mercredi à 1a fin del'Orthos.
Le Fils et Verbe de Dieu, né du Père avant les siècles * sans le secours d'une mère, * en ces derniers temps fut enfanté dans la chair * de tes entrailles virginales, ô Mère de Dieu: * prie-le de nous accorder avant la fin * le pardon de nos péchés.

Le Mercredi à Vêpres et le Jeudi au début de l'Orthros.
Sainte Dame et pure Mère de notre Dieu, * qui mis au monde ineffablement le Créateur de l'univers, * avec les saints Apôtres implore chaque jour de sa bonté * qu'il nous délivre des passions et nous accorde la rémission de nos péchés.

Le Jeudi à la fin de l'Orthros.
De charismes divins tu es pourvue, * Vierge pure et Mère de Dieu, * car c'est l'Un de la sainte Trinité, * le Christ, la source de vie, * que dans la chair tu enfantas * pour le salut de nos âmes.

Le Jeudi à Vêpres et le Vendredi au début de l'Orthros.
Mère de Dieu et Vierge bénie, * prie ton Fils, le Christ notre Dieu, * qui s'est laissé fixer à la croix pour délivrer le monde de l'erreur, * d'avoir pitié de nos âmes.

Le Vendredi à la fin de l'Orthros.
Le Fils et Verbe de Dieu, né du Père avant les siècles * sans le secours d'une mère, * en ces derniers temps fut enfanté dans la chair * de tes entrailles virginales, ô Mère de Dieu: * prie-le de nous accorder avant la fin * le pardon de nos péchés.

Le Vendredi à Vêpres et le Samedi au début de l'Orthros.
Gédéon préfigure ta conception, * David éclaire ton enfantement, * car il est descendu comme la pluie sur la toison, * Mère de Dieu, le Verbe dans ton sein;* et sans semence, Terre sainte, tu fis germer, * Pleine de grâce, le salut du monde, le Christ notre Dieu.

Le Samedi à la fin de l'Orthros.
Le Fils et Verbe de Dieu, né du Père avant les siècles * sans le secours d'une mère, * en ces derniers temps fut enfanté dans la chair * de tes entrailles virginales, ô Mère de Dieu: * prie-le de nous accorder avant la fin * le pardon de nos péchés.


SEPTIÈME TON

Le Dimanche à Vêpres et le Lundi au début de l'Orthros.
Mère de Dieu et Vierge sans défaut, * prie ton Fils avec les Puissances d'en-haut, * pour qu'il accorde le pardon de leurs péchés, * avant la mort, aux fidèles qui le glorifient.

Le Lundi à la fin de l'Orthros.
Plus glorieuse que les Puissances des cieux, * tu es devenue le temple divin, * ô Mère de Dieu et Vierge bénie, * car tu as enfanté le Christ, le Sauveur de nos âmes.

Le Lundi à Vêpres et le Mardi au début de l'Orthros.
Mère de Dieu, nous t'offrons le salut de Gabriel, * car tu surpassas les Anges en enfantant notre Dieu.

Le Mardi à la fin de l'Orthros.
Par les prières de la Mère de Dieu * rends paisible la vie * des fidèles s'écriant: * Seigneur de tendresse, gloire à toi.

Le Mardi à Vêpres et le Mercredi au début de l'Orthros.
Le Christ notre Dieu qui fut crucifié pour nous * et qui a détruit la force de la mort, * sans cesse implore-le, * ô Mère de Dieu, pour qu'il sauve nos âmes.

Le Mercredi à la fin de l'Orthros.
De nos péchés délivre-nous, * Mère de Dieu, car nous fidèles, nous n'avons * d'autre espérance que toi, * après le Dieu que dans la chair tu enfantas.

Le Mercredi à Vêpres et le Jeudi au début de l'Orthros.
Le fruit de tes entrailles, ô Verge immaculée, * c’est l’accomplissement des Prophètes et de la Loi: * aussi, te glorifiant comme la Mère de Dieu, * nous les fidèles, nous te magnifions.

Le Jeudi à la fin de l'Orthros.
Le fruit de tes entrailles, divine Fiancée, * pour les hommes se montre source de salut: * aussi, Mère de Dieu, te glorifiant de bouche et de coeur, * nous les fidèles, nous te magnifions.

Le Jeudi à Vêpres et le Vendredi au début de l'Orthros.
Le Christ notre Dieu qui fut crucifié pour nous * et qui a détruit la force de la mort, * sans cesse implore-le, * ô Mère de Dieu, pour qu'il sauve nos âmes.

Le Vendredi à la fin de l'Orthros.
De nos péchés délivre-nous, * Mère de Dieu, car nous fidèles, nous n'avons * d'autre espérance que toi, * après le Dieu que dans la chair tu enfantas.

Le Vendredi à Vêpres et le Samedi au début de l'Orthros.
Toi qui renfermas le trésor de notre résurrection, * ô Toute-vénérable, * sauve de l'abîme des péchés ceux dont l'espoir repose en toi: * en enfantant notre salut tu nous sauvas de l'emprise du péché, * toi qui, étant vierge avant l'enfantement, demeuras vierge dans l'enfantement * et vierge encore après l'enfantement.

Le Samedi à la fin de l'Orthros.
Réjouis-toi, qui trouvas place dans ton sein * pour celui que les cieux mêmes ne sauraient contenir; * réjouis-toi, l'objet des prophétiques enseignements, * Vierge dont naquit l'Emmanuel, ô Mère du Christ notre Dieu.


HUITIÈME TON

Le Dimanche à Vêpres et le Lundi au début de l'Orthros.
Réjouis-toi, qui par la voix de l'Ange as reçu la Joie de l'univers, * réjouis-toi, qui as enfanté ton Créateur et Seigneur, * réjouis-toi, qui fus digne de devenir la Mère du Christ notre Dieu.

Le Lundi à la fin de l'Orthros.
Réjouis-toi, porte sainte du Roi de gloire * qui demeures scellée après le passage du Seigneur, * car seul y est passé le Très-Haut * pour le salut de nos âmes.

Le Lundi à Vêpres et le Mardi au début de l'Orthros.
Rempart inébranlable de la foi * et précieux trésor de nos âmes, nous te magnifions * par nos hymnes, ô Mère de Dieu; * réjouis- toi, car tu as porté dans ton sein la Source de vie, * réjouis-toi, espoir des confins de l'univers et protectrice des affligés, * réjouis- toi, Epouse inépousée.

Le Mardi à la fin de l'Orthros.
Vierge immaculée, par tes prières sauve-nous, * grâce au pouvoir maternel que tu as sur ton Fils et notre Dieu.

Le Mardi à Vêpres et le Mercredi au début de l'Orthros.
Voyant sur la croix l'Agneau, le Pasteur et le Sauveur, * celle qui t'enfanta, dans ses larmes, disait: * Le monde se réjouit de recevoir la rédemption * et mes entrailles se consument à la vue de la crucifixion * que pour nous tu subis, ô mon Fils et mon Dieu.

Le Mercredi à la fin de l'Orthros.
Le Fruit de tes entrailles, Ô Vierge immaculée, * c'est l'accomplissement des Prophètes et de la Loi: * aussi, te glorifiant comme la Mère de Dieu, * nous les fidèles, nous te magnifions.

Le Mercredi à Vêpres et le Jeudi au début de l'Orthros.
Mystique porte de notre vie, * Mère de Dieu et Vierge immaculée, * délivre de tout danger les fidèles qui accourent vers toi, * afin que nous glorifiions ton enfantement très-saint * pour le salut de nos âmes.

Le Jeudi à la fin de l'Orthros.
Vierge immaculée, par tes prières sauve-nous, * grâce au pouvoir maternel que tu as sur ton Fils et notre Dieu.

Le Jeudi à Vêpres et le Vendredi au début de l'Orthros.
Voyant sur la croix l'Agneau, le Pasteur et le Sauveur, * celle qui de l'univers * t'enfanta, dans ses larmes, disait: * Le monde se réjouit de recevoir la rédemption * et mes entrailles se consument à la vue de la crucifixion * que pour nous tu subis, ô mon Fils et mon Dieu.

Le Vendredi à la fin de l'Orthros.
Le Fruit de tes entrailles, ô Vierge immaculée, * c'est l'accomplissement des Prophètes et de la Loi: * aussi, te glorifiant comme la Mère de Dieu, * nous les fidèles, nous te magnifions.

Le Vendredi à Vêpres et le Samedi au début de l'Orthros.
Toi qui es né de la Vierge et pour nous souffris la croix, * qui par ta mort vainquis la mort et nous montras la résurrection, * ne dédaigne pas ceux que ta main a façonnés; * monte-nous ton amour, ô Dieu de miséricorde, * exauce les prières de celle qui t'enfanta * et sauve, Sauveur, le peuple qui espère en toi.

Le Samedi à la fin de l'Orthros.
Vierge immaculée, par tes prières sauve-nous, * grâce au pouvoir maternel que tu as sur ton Fils et notre Dieu.

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